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21 OCTOBRE

INAUGURATION DE LA STELE EN L'HONNEUR D'EMILE REYMOND

Une stèle commémorative en l’honneur d’Emile Reymond (sénateur médecin et aviateur français, mort au combat le 22 octobre 1914) sera inaugurée lundi 21 octobre, à 10h30, à Flirey, en présence de Gérard Larcher Président du Sénat, et de nombreux élus sénateurs et députés. Cette commémoration est organisée par la Mairie de Flirey et le Sénateur Olivier Jacquin.
 
Evènement ouvert au public, avec une exposition de photos, tableaux et objets militaires, préparée par le Centre de Documentation et de Recherche Historique de la BA133 et par l'Association Lorraine d'Histoire Militaire, ainsi que l’exposition d’un avion d’époque (Blériot). Un survol de la cérémonie sera réalisé par des mirages 2000 par la base aérienne 133 de Nancy-Ochey et, si le temps le permet, un survol par une réplique d’avion ancien.

Bibliographie

REYMOND (EMILE), né le 9 avril 1865 à Tarbes (Hautes-Pyrénées), mort au champ d'honneur le 22 octobre 1914 à Toul (Meurthe-et-Moselle).

Le 21 octobre, accomplissant une reconnaissance aérienne, à très basse altitude, au-dessus des lignes allemandes, son appareil est touché et lui-même grièvement blessé par une balle qui lui perfore reins et intestins. Il réussit néanmoins à faire atterrir son avion entre les lignes allemandes et françaises. Un combat sanglant se déroule quatre heures durant autour de la machine, tandis qu'il fait le mort. Puis la nuit, en dépit de ses blessures et de son âge, il parvient à se dégager de l'appareil et à gagner, en rampant, les lignes françaises. Conduit à l'hôpital de Toul, il communique avec précision, avant de mourir, le 22 octobre 1914, les résultats de sa mission. Son général lui épingle, sur son lit de mort, la Croix de la Légion d'honneur.

Le 22 décembre 1914, la Haute Assemblée vote à l'unanimité à Emile Reymond l'hommage d'un buste par la motion suivante : « Le Sénat décide d'ériger un buste dans sa galerie pour perpétuer l'image du sénateur Emile Reymond qui illustra la science chirurgicale, honora la tribune du Sénat, contribua plus que tout autre à la création et au développement de l'aviation militaire et, victime de son héroïsme, tomba glorieusement en survolant les armées ennemies. »

Emile Reymond était secrétaire du Sénat depuis le 14 janvier 1912.

Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Jean Jolly (1960/1977)

Plus d'infos sur : https://mairiedemamey.pagesperso-orange.fr/index.htm   ; https://mairiedemamey.pagesperso-orange.fr/1914-18/reymond/reymond_cadre.htm




Le territoire a fortement été marqué par la grande guerre de 1914/1918, une grande partie du territoire a été impactée est façonnée par les événements qui s’y sont déroulés.

Les villages détruits

Ainsi, de nombreux villages ont été complètement détruits et reconstuits après guerre, mais pour certains, ils n’ont jamais été reconstruits comme REMENAUVILLE et REGNEVILLE, d’autres ont été reconstruits à l’écart des ruines.

 

   
Village détruit de Remenauville                      Village détruit du Vieux Flirey                         Village détruit du Vieux Fey


Modélisation du village détruit de Remenauville

Modélisation du village détruit de Flirey

Les villages détruits de Meurthe et Moselle


Les vestiges de la guerre


Les vestiges de guerre sont nombreux parmi les plus explicites, les sites du secteur Haut de Mad à Flirey et Saint Baussant représentent un patrimoine hors du commun. Ce secteur à connu les terribles guerres des mines, desquelles subsistent encore de gros cratères témoignant de la violence des combats puis les Tranchées bétonnées de Saint-Baussant qui font l’objet d’action de conservation depuis plus de 10 ans en lien avec l’Association Lorraine d’Histoire Militaire Contemporaine (ALHIMIC).

A Vilcey-sur-Trey et Vieville-en-Haye, se trouve le cantonnement allemand, véritable petite ville construite en forêt par les allemands pour y faire un lieu de repos ; de nombreuses sources aménagées, un autel religieux ou encore un poste de secours sont dans un très bon état de conservation.

       

 

La route du Saillant de Saint Mihiel

Pour la découverte des sites de guerre, une route touristique a été créée : la route du saillant de St Mihiel. Elle tient compte de l’ancienne ligne de front de la première guerre mondiale et traverse aujourd’hui le territoire de la communauté de communes : Thiaucourt, Fey en Haye, Flirey, village détruit de Reménauville, St Baussant… Une signalétique particulière a été mise en place courant 2009, afin de suivre la route touristique du Saillant de Saint-Mihiel qui traverse l'ensemble des sites historiques les plus représentatifs.

Une plaquette originale contenant 17 fiches retraçant l'historique de chaque zone de combat ou monument est disponible à la Communauté de Communes, tel : 03 83 81 91 69 ou en téléchargement ici

                                                      

          

 

Le circuit d'Arry

Du béton et des hommes

 

      

Le parcours historique, d’une longueur de 5,5 km, est maintenant terminé. Il offre la possibilité de découvrir un site situé sur la zone annexée durant la Première Guerre mondiale et ses ouvrages qui sont le résultat d’un aménagement défensif allemand.

Le circuit est jalonné de nombreux panneaux explicatifs sur l’organisation du plateau.

>Téléchargez le dépliant


A VISITER EGALEMENT

Musée de la bataille du Saillant de St-Mihiel - Musée du costume militaire

4, rue Neuve - 54470 THIAUCOURT - 03 83 81 98 36

Ouvert 1 jour/mois d’Avril à novembre - visite 1h ou sur rendez-vous (possibilité visite en groupe)

 

Cimetière américain

26, avenue de Verdun - 54470 THIAUCOURT - 03 83 80 01 01

Ouvert toute l’année (sauf le 25 déc. Et 1er janv.) de 9h30 à 17h00 - Visite guidée (français et anglais) : 1h

 

Cimetière Allemand 

Avenue Général de Gaulle - 54470 THIAUCOURT - 03 83 83 50 73


Contact et information sur les sites : Vincent Asselot, tel : 03 83 81 91 69 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Construit au début du IIe siècle pour alimenter les thermes et les fontaines de Divodurum (Metz), l’aqueduc de Jouy aux Arches permettait de transporter sur plus de 22 km les eaux captées à la “Source des bouillons de Gorze”, jusqu’à l’actuelle Metz.

Pour traverser la vallée de la Moselle, l’aqueduc souterrain devient aérien sur 1,125 km grâce à un pont aqueduc. Il existe encore 7 arches du côté de Ars sur Moselle et 16 du côté de Jouy aux Arches.

Le parcours des arches présente cet ouvrage unique dans le monde romain, et sans doute le pont-aqueduc parmi les plus grands à traverser un cours d'eau en Gaule romaine.

 

7 stations le long du pont aqueduc

Répartis en 7 stations le long du pont aqueduc de Jouy aux Arches,
11 panneaux vous révèlent toute l’originalité et l’histoire
de l’aqueduc antique.

    1. Quand l’aqueduc traversait la Moselle
    2. Les aqueducs du monde romain
      L’aqueduc antique de Metz
      Le pont-aqueduc
    3. Les maisons sous les arches
    4. Anecdotes autour de l’aqueduc
    5. L’aqueduc au fil du temps, les restaurations
    6. L’aqueduc comme source d’inspiration
    7. Le bassin aval du pont-aqueduc
      La double canalisation
      L’aqueduc et la ville

 

 

                    

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Parcours historique de la bataille Dornot - Corny - 1944

 

La bataille de Dornot-Corny du 8 au 10 septembre 1944 fit 945 victimes américaines en 60 heures, ce qui lui valut le surnom “d’Omaha Beach Lorrain”. Elle est désormais immortalisée par un parcours historique mis en place par la Communauté de Communes du Val de Moselle.

En descendant le village de Dornot et le long de la Moselle à Corny, chacun peut donc suivre le déroulement de ces heures tragiques, émaillé de photos d’époque, de cartes, et surtout de témoignages de héros qui vécurent cet enfer, illustré par des photos d’hier et d’aujourd’hui.

60 heures en enfer

 

La bataille du bois du Fer à Cheval à Corny sur Moselle est sans doute la plus douloureuse bataille qu’ont eu à subir les soldats du 11e régiment de la 5e division d’infanterie américaine pendant la Seconde Guerre mondiale. Après s’être vaillamment battue en Normandie, après avoir libéré Angers, Chartres, Fontainebleau, Reims et Verdun, la 5e division US a pour mission de libérer Metz. Le 7 septembre 1944, venant de Gorze, les GIs arrivent sur les hauteurs de Dornot avec mission de traverser la Moselle le 8 et de prendre le fort St Blaise situé face à Dornot sur la rive est.

Ce qui semblait devoir être une opération de routine au vu du repli allemand, tourne rapidement au cauchemar. Les voies menant à Dornot sont encombrées de troupes et de véhicules, la traversée de la Moselle s’avère difficile, le fort St Blaise est imprenable pour l’infanterie, et la contre-attaque allemande, menée par des éléments de la 17e SS  Panzer Grenadier Division est redoutable. Obligés de se replier dans le bois du Fer à Cheval à Corny, les jeunes soldats américains vont héroïquement tenir 60 heures sous un déluge de fer et de feu, subissant de nombreux et terribles assauts allemands, afin de permettre qu’une autre tête de pont soit mise en place quelques kilomètres plus au sud à Arnaville. Leur mission est de tenir la position “à tout prix”. C’est un carnage.

Le 10 septembre au soir, les ordres de repli sont finalement donnés et les quelques dizaines de survivants sont obligés de retraverser la Moselle dans des conditions dramatiques. Peu de barques sont disponibles, l’eau est glacée, le courant très fort. Beaucoup de GIs se noient en tentant de traverser la rivière à la nage, des barques pleines de soldats et de blessés coulent, touchées par l’immense feu ennemi. C’est le chaos. Finalement, c’est une poignée d’hommes qui atteint la rive ouest.

Le 11 septembre au matin, le 2e bataillon du 11e régiment de la 5e division US a virtuellement cessé d’exister. Le bilan de ces 60 heures en enfer est catastrophique : sur les 1200 GIs qui ont participé à la bataille du Bois du Fer à Cheval, 945 ont été tués, blessés ou portés disparus. Grâce à leur sacrifice, la tête de pont d’Arnaville est un succès et les Américains peuvent avancer pour libérer Metz et marcher vers le Reich.

Le parcours a été réalisé en collaboration avec l'association Thanks GIs

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 16 août 1870, un des évènements majeurs du XIXe siècle a lieu ici sur le plateau : la bataille de Rezonville, Vionville et Mars la Tour.

Plus de 200 000 combattants français et allemands s'affrontent. En empêchant les troupes de Napoléon III de se replier sur Verdun, le général prussien von Moltke crée les conditions nécessaires à son succès. En deux batailles décisives, Molke va encercler puis capturer 170 000 soldats français dans Metz.

Les défaites françaises de 1870 ont pour conséquences la chute du Second Empire qui fera place à la IIIe République, ainsi qu'à la naissance du IIe Reich allemand sous l'autorité du roi de Prusse.

Elles sont également à l'origine de l'annexion de l'Alsace et de la Moselle redessinée et de la création du département de la Meurthe-et-Moselle, événements qui conditionneront en partie l'histoire européenne au XXe siècle.

 

Circuit balisé de 19 km

A ce jour, le champ de bataille est resté presque identique à ce qu'il était en 1870. Parsemé de monuments érigés avant la Première Guerre mondiale, il se visite aisément, chaque monument permettant de situer les instants clés des combats. Un circuit de 15 km a été balisé entre Rezonville, Gorze et Vionville. Prolongé de 4 km, il rejoint dorénavant le Musée de la Guerre et de l'annexion à Gravelotte. Praticables à pied, à cheval ou à vélo, les circuits "Souvenir des batailles de 1870" sont jalonnés d’équipements informatifs.

 

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Départs

Au départ de Gorze - Route de Chambley

Au départ de Rezonville - Arrêt bus Route de Metz

Au départ de Vionville - Route de Flavigny - Au monument de Brandebourg

 

Sites et monuments de 1870

Sur le nord de la Communauté de Communes, la bataille de Mars-la-Tour eut lieu le 16 août 1870, lors de la guerre franco-prussienne, dernière grande bataille de cavalerie d'Europe. La défaite entraîna la chute de l'Empire français et la perte pour le territoire français de l'« Alsace-Lorraine ».

De nombreux vestiges et monuments de cette grande bataille sont visibles dans le secteur de Mars-la-Tour comme les « Bornes Frontières » qui marquaient la frontière allemande de 1871 à 1918 ou encore l’église commémorative visitable sur rendez-vous.

 

Musée de Plein Champs


4 sites, de Bruville à Ville-sur-Yron, en passant par Mars la Tour, donnent à voir aux visiteurs les évènements qui se sont déroulés à partir de 1870. Le départ de la visite se fait depuis la marie de Mars la Tour.

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